(rando)trail des 2 buttes

(rando)trail des 2 buttes

Quand Philippe me propose de participer avec lui au trail des 2 buttes, deux semaines avant la course, je me dis que je ne suis pas vraiment préparé mais que ça doit être réalisable compte tenu de ma pratique montagne par ailleurs. Il s’agira de mon second trail et ma plus longue distance jamais réalisée en course. Philippe est quant à lui finisher de l’ecotrail qui s’est tenu trois semaines plus tôt, en version 80km !

Parmi les principes que j’ai toujours entendu et répété, il y a : « ne jamais utiliser des chaussures neuves le jour d’une course ». Et lorsque je sors mes chaussures de trail du placard la veille, je réalise qu’en fait elles sont vraiment trop vielles et n’ont plus de semelle. Et une semelle lisse, ça ne semble pas être une bonne idée compte tenu de la boue que nous devrions rencontrer. Alors je file au Vieux Campeur et en 15 minutes chrono je fais l’acquisition d’une magnifique nouvelle paire de chaussures : les Colombia Trans Alps FKT II. La vendeuse me conseille d’aller courir un peu afin de les valider avant la course, je me contente de les porter tout l’après-midi.

Dimanche

Le rendez-vous est fixé à 8h, et le départ a lieu à 9h. Philippe constate rapidement que ce n’est pas la grande forme et que sa cheville lui fait par ailleurs mal. Il n’est pas encore remis de sa longue course d’il y a trois semaines. Faut dire que 80km avec près de 60km dans la boue ca devait pas être évident – 40% n’ont pas fini la course cette année !

Alors notre allure n’est pas rapide et à partir de la mi course nous marchons très régulièrement. Je vois le chrono défiler, mais nous ne sommes pas là pour faire un temps, mais pour le finir ensemble.

Alors progressivement tout le monde nous double. Mais les paysages sont sympas, il fait beau, et je suis content d’être là. Nous finissons juste devant l’avant dernier de la course, en 4h27.

J’ai trouvé l’organisation de la course impressionnante par rapport à sa taille – seulement 250 participants sur le 32km, beaucoup de bénévoles étaient au rendez-vous, les moyens étaient là et tout s’est déroulé pour le mieux. La bière et le hotdog en fin de course, top :)

En bilan, beaucoup de plaisir sur cette distance que je découvrais. Assez peu de boue finalement. Cela donne envie de revenir, encore plus entrainé et de jouer un peu la montre.

Notre parcours

180408-Trail des deux buttes

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180408-Trail des deux buttes 49.146713, 1.972861 180408 : Trail des deux buttes

 

Ski de randonnée depuis Arêches-Beaufort

Ski de randonnée depuis Arêches-Beaufort

[en cours de rédaction]

Samedi

 

 

Notre parcours

180331-Col de Roche Plane

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180331-Col de Roche Plane 45.691298, 6.514828 180331-Col de Roche Plane
  • Distance (km) : 16
  • Dénivelé (m) : +1200 -1200
  • Altitudes (m) : mini 993, maxi 2118
  • Horaires : départ 8h58, retour 16h07

Dimanche

 

Notre parcours

180401-Le Grand Mont

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180401-Le Grand Mont 45.631824, 6.536956 180401-Le Grand Mont
  • Distance (km) : 17,2
  • Dénivelé (m) : +1450 -1450
  • Altitudes (m) : mini 1245, maxi 2687
  • Horaires : départ 9h08, retour 16h41

 

Lundi

Notre parcours

180402-La Pointe du Dard

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180402-La Pointe du Dard 45.634978, 6.524119 180402-La Pointe du Dard
  • Distance (km) : 12,5
  • Dénivelé (m) : +1280 -1280
  • Altitudes (m) : mini 1296 maxi 2492
  • Horaires : départ 8h27, retour 14h37
Ski de randonnée dans le Dévoluy

Ski de randonnée dans le Dévoluy

J’encadre ma troisième sortie de ski de randonnée avec le Club Alpin Français IDF de la saison, dans le car à destination du Dévoluy. Benoît M. et moi sommes aux commandes, et nous avons quatre participants : Sylvaine B., Patrice M., Yann L. et Sandrine.

Samedi : ski de randonnée en station

Le car arrive tardivement sur place, et nous nous faisons déposer au village Le Collet vers 8h. Nous sommes logés dans un gîte en gestion libre, le gîte de la Ruche. Yann était sur place pour cause professionnelle et nous a donc directement rejoint en voiture. Après le petit déjeune nous faisons le point sur la situation météorologique. Le ciel est très couvert et la visibilité mauvaise, il neige à gros flocons et le risque avalanche est de 4 sur 5. Nous estimons que c’est trop dangereux pour aller faire une course en montagne alors nous décidons d’assurer la sécurité en allant nous dégourdir les jambes dans un circuit de la station du Super Devoluy. Grâce à la voiture de Yann, nous organisons deux navettes pour déposer tout le monde à la station.

Il s’avère que ce circuit n’est pas si désagréable que ça puisque nous évoluons en sécurité, globalement plutôt à l’écart des pistes, entre les sapins.

Il est très balisé et nous n’aurons aucun enjeu d’orientation, ça c’est sûr.

Nous rejoignons un restaurant sur les pistes non loin de la piste de l’altiport – d’où la pancarte d’avion dans la neige. Nous y retrouvons une bonne partie du reste du groupe. Après une première descente jusque la station, nous reprenons un second itinéraire de montée. Pour la plupart d’entre nous les peaux sont maintenant humides et nous avons de gros patins de neige qui se sont formés, cela fait les cuisses lorsque l’on pousse autant de neige aux pieds. Au final, nous avons sauvé la journée et tout le monde est content.

Le soir au gîte, nous prenons l’apéritif et je pense que ce sera l’un des plus ‘chargés’ que j’ai jamais fait en montagne. D’ailleurs nous n’arriverons pas à finir toutes les bouteilles et bière et vin. En effet, sur l’idée de Benoit, chacun d’entre nous avait ramené un composant du repas mais aussi à boire, et c’est un total assez impressionnant de bouteilles que nous avons à notre disposition pour la soirée.

Notre parcours

180317-Ski de randonnée dans la station Super Devoluy

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180317-Ski de randonnée dans la station Super Devoluy 44.668168, 5.901589 180317-Ski de randonnée dans la station Super Devoluy
  • Distance (km) : 11,5
  • Dénivelé (m) : +760 -760
  • Altitudes (m) : mini 1360, maxi 1770
  • Horaires : départ 11h15, retour 16h35

Dimanche : crête des Etoiles

La météo nous a annoncé des éclaircies en matinée et un ciel qui se dégrade vers le début de l’après-midi. Au lever nous constatons que le ciel n’est pas aussi dégagé que cela mais allons nous attaquer malgré tout au plan décidé la veille : la crête des Étoiles, non loin du Grand Ferrant et du Chorus Olympique.

Nous organisons, toujours grâce à la voiture de Yann, deux déposes dans le village de Villar Joly. Depuis là, nous entamons la montée jusqu’à une cabane pastorale. En la dépassant, le ciel se découvre et notre objectif se découvre tout à coup.

Nous allons nous positionner dans l’axe de la crête, et veillons à toujours rester dans les plus faibles pentes, et démarrons l’ascension de la crête elle-même.Nous profitons d’un peu de soleil qui se dévoile précisément sur la zone où nous évoluons.

Au loin nous voyons un grand groupe qui va également rejoindre la crête. Nous les rejoignons et tout comme eux, alors que le mauvais temps se lève et que l’on n’y vois plus grand chose, nous décidons d’arrêter là et descendre.

Et cette seconde journée sauve définitivement un week-end que nous pensions mal engagé – nous pensions devoir faire du ski de fond, c’est dire !

Notre parcours

180318-Crête de l’Étoile depuis Villard Joli

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180318-Crête de l’Étoile depuis Villard Joli 44.723253, 5.838933 180318-Crête de l’Étoile depuis Villard Joli
  • Distance (km) : 10,4
  • Dénivelé (m) : +975 -975
  • Altitudes (m) : mini 1225, maxi 2200
  • Horaires : départ 9h20, retour 14h25
Le top des cascades à Gramusat et aux Orres

Le top des cascades à Gramusat et aux Orres

[en cours de rédaction]

Frédéric V.T. et moi avons proposé une sortie cascade de glace au CAF IDF mais nous n’avons eu que très peu de candidats. Peut-être est-ce à cause de la période de vacances scolaires ou parce que nous proposions d’aller dans grade 5 ? Toujours est-il que du coup nous acceptons Esteban D., qui a découvert la cascade de glace lors d’une sortie d’initiation il y a juste un mois, et ne serons donc que trois pour cette sortie. Je m’arrange pour pouvoir partir tôt jeudi soir et nous prenons la route en direction l’Argentière-La-Béssée à 18h de Paris, et arrivons sur place au gîte du Moulin Papillon vers 1h45.

Vendredi

Bénédicte, la gérante du gîte mais aussi grimpeuse, nous recommande d’aller au torrent de Gramusat. J’avais déjà fait cette cascade il y a maintenant 8 ans, mais sans pouvoir aller jusqu’au bout. Et j’en avais gardé un excellent souvenir, pour son cadre et son ambiance si typée ‘montagne’:

Il est possible d’emprunter la route jusqu’au dernier parking, ce qui va nous raccourcir nettement la marche d’approche. Néanmoins nous nous embourbons dans la neige sur un instant d’inattention de notre conducteur.

Nous prenons finalement le départ à 10h10. Arrivés au pied de la cascade, il n’y a que deux cordées devant nous. Elles sont très lentes mais lorsque nous nous élançons, nous constatons qu’ils rebroussent chemin. Nous ne comprenons pas bien pourquoi, ces anglais ont l’air de penser que la cascade n’est pas en conditions. Nous si, alors on continue, mais maintenant seuls et c’est tant mieux.et au départ de notre première cascade:

Nous pensons être arrivés face aux dernières longueurs, et nous choisissons la plus raide qui s’élève à notre droite. En prenant de la hauteur, Frédéric découvre qu’en fait le couloir se poursuit sur la gauche. Nous accédons alors au dernier étage duquel partent plusieurs magnifiques lignes. Celle de gauche n’est pas suffisamment en condition. Celle du centre nous tente bien mais nous l’estimons à du 4 et celle de droite est encore plus appétissante, alors nous y allons et découvrons la variante en 4+/5. Nous l’attaquons par sa section la plus raide, effectivement un bon 5. Frédéric est un peu à la peine, c’est la première fois qu’il n’arrive pas à sortir d’une traite et doit se vacher dans une longueur.

Très heureux d’avoir atteint ce clou du spectacle en haut de la cascade, nous entamons les descentes car il est maintenant tard.

Nous rejoignons le pied de la cascade et remballons les affaires. Il fait maintenant nuit alors nous prenons nos frontales et entamons la descente dans la grande pente de neige. A mi-descente, Esteban nous indique qu’il vient de se rendre compte qu’il a perdu l’un des piolets que lui a prêté Frédéric. Le piolet est tombé du sac, nous ne savons pas où. Alors nous remontons tous les trois dans la pente, à la recherche du piolet perdu, dans la nuit avec nos frontales. Heureusement, nous le retrouvons, et c’est finalement vers 20h30 que nous rejoignons le gîte et allons directement à table.

Plan de situation

 

Samedi

De nouveau sur les bons conseils de Bénédicte, nous choisissons d’aller sur le secteur des Orres car il semble que la grande classique du secteur soit en bonne conditions et le fait qu’elle ait été pratiquée ces derniers temps devrait la rendre accessible – sa cotation 5+ passera alors à 4+ voir 5:

Nous débutons la marche d’approche à 9h30 et nous constatons qu’une cordée est déjà présente mais elle sera sûrement à la descente lorsque nous arriverons.

Lorsque nous arrivons au pied de la voie, la cordée finit effectivement ses rappels. Ils nous expliquent qu’ils sont venus très tôt pour être sûr d’être seuls. C’est réussi. Et du coup nous aurons la cascade pour nous seuls. Après une première longueur qui met doucement en jambe, nous faisons relai au pied d’une section plus raide. Passé cette dernière, nous accédons au second étage et au cigare.qui fait la cotation de la voie. Frédéric l’attaque et il s’avère qu’il est suffisamment marqué par les multiples passages pour ne pas avoir à trop taper.

Une fois tous sortis, au sommet du cigare, je convaincs les autres de faire la cascade jusqu’au bout et nous profitons de la dernière longueur facile pour faire un exercice avec Esteban; nous la grimpons avec un seul piolet. C’est très bon pour prendre confiance dans ses appuis de pieds. Une cordée d’espagnol nous a rejoins et nous les croisons à la descente en rappel mais sans nous gêner.

Un très bons souvenir que cette journée, Nous avons eu la cascade pour nous, c’était top. Et surtout le beau temps était au rendez-vous et la cascade très belle, d’une ligne très pure. Cette fois-ci, nous rentrons suffisamment tôt au gîte et c’est pas plus mal.

Plan de situation

 

Dimanche

Pour cette dernière journée, nous avons la contrainte du retour à Paris, que nous planifions pour 15h maximum. Levés à 6h30 , nous envisageons la chose suivante: aller sur la Directe des ombres et n’en faire que les deux premières longueurs – et pourquoi pas enchainer sur les premières longueurs de Happy together ou Ice Apocalypse. Ou alors si on le sent possible, s’engager pour faire la voie dans son intégralité.

A l’approche, nous ne sommes pour l’instant que deux cordées. Le mur et ses nombreuses voies possibles se dévoile à nous, l’ambiance est posée.

Au pied de la voie, l’autre cordée s’engage avant nous. Ils ont prévu de faire la voie du dièdre, qui fait départ commun avec la nôtre. Mais ils sont suffisamment rapides à deux et nous ne nous gênerons jamais. Par contre, nous sommes rejoins par une cordée d’espagnol, puis de français, et ceux-là vont bien nous compliquer la tâche en voulant nous doubler et en superposant les cordes

La grimpe alterne différentes qualités de glace, quelques sections raides bien raides, de très grandes traversées, et tout du long il y a une sacrée ambiance. On en prend plein la vue.

Tandis que nous progressions, de nouvelles cordées ne cessent d’arriver, et s’empilent à l’attaque et dans la voie..Apparemment tout le monde a eu la même idée ce jour-là.

Une fois les deux premières longueurs réalisées, il faut faire un choix, avant d’entamer la grande traversée qui va rendre toute retraite compliquée. Donc soit poursuivre et aller jusqu’au bout, ou entamer immédiatement la descente. Frédéric décide de poursuivre sans que nous en discutions mais ce sera sans regret.

Le début est commun à toutes les voies mais heureusement, il existe ensuite de nombreuses variantes ensuite et les cordées n’empruntent pas toutes le même itinéraire. Et c’est alors l’occasion pour moi de pouvoir faire des photos de cordées positionnées sur le côté.

L’heure file et nous sommes clairement maintenant en retard sur notre horaire. Mais quelle claque que cette voie. Je me promets de revenir pour faire l’intégrale: Au delà des ombres, qui fait 550m de difficultés !

Nous rejoignons la voiture vers 16h, rentrons rapidement au gîte et prenons la route à 17h.

Au final, c’est sûrement l’un de mes week-end de cascade de glace durant lequel j’aurais fait une compilation de plus belles voies. Notre participant Esteban en a aussi pris plein la vue, pas mal pour une seconde sortie avec le CAF.

Plan de situation

 

 

 

Initiation au ski de randonnée à Névache

Initiation au ski de randonnée à Névache

[en cours de rédaction]

Ma deuxième sortie de ski de randonnée cette année se fera avec le groupe d’initiation au ski de randonnée du CAF IDF. Le week-end se déroule sur trois jours dans le joli secteur de Névache.

Vendredi

Le car couchette nous dépose au petit matin dans la vallée et tous les groupes prenent tous le petit déjeuner ensemble. Nous démarrons la montée vers le refuge de Ricou sous un temps parfait qui perdurera toute la journée.

Nous faisons une halte pour déjeuner au refuge de Ricou et vidons nos sacs de toutes les affaires inutiles pour la suite de la journée.

Nous repartons avec comme objectif éventuel de Pic du lac Blanc, mais il est déjà assez tard dans l’après-midi.

Et nos participants ne sont pas encore tous totalement aguerris aux conversions, c’est leur troisième jour de pratique en fait. Alors nous perdons beaucoup de temps dès qu’ils changent de cap.

Finalement nous remontons une croupe et après XXXm de dénivelé environ ce jour là, nous rentrons au refuge. Au passage nous faisons de l’apprentissage théorique et quelques exercices de DVA pour les plus courageux.

Notre parcours

180209-Vers le Pic du Lac Blanc

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180209-Vers le Pic du Lac Blanc 45.059079, 6.550276 180209-Vers le Pic du Lac Blanc
  • Distance (km) :
  • Dénivelé (m) :
  • Altitudes (m) :
  • Horaires :

Samedi

Cette seconde journée aura pour objectif d’aller faire le tour du XXX. Nous démarrons par traversé à flanc de vallée pour plonger vers le refuge de XX, et entamons la longue montée en direction du col de XX. Depuis ce matin j’ai bien mal au ventre et la crampe s’est amplifiée.

Je prends la tête de la longue procession de 18 CAFistes et fais la trace, mais assez mal en point. Une participante du groupe n’allait pas bien non plus et vomi sur le trajet. Nous contournons le lac XXX et rejoignons finalement le col. Nous y faisons une pause et la plupart attaquent leur déjeuner, et tandis que de manière assez inhabituelle j’ai emmené tout ce qu’il faut pour un bon repas, je suis bien incapable d’avaler quoi que ce soit.

Nous prenons tous beaucoup de plaisir à faire la trace également à la descente, nous sommes les premiers à passer là depuis les dernières chutes de neige.

Nous rentrons au refuge, certains font quelques exercices de DVA et moi je vais direct me mettre au lit. Ce soir là je ne dine pas et reste sous les couvertures, j’ai de la fièvre. En fait, deux autres filles se déclarent avoir elles aussi été mal durant la nuit. Quatre personnes sur dix huit, ce n’est plus une coïncidence à ce niveau.

Notre parcours

180210-Tour de la Crête de Moutouze

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180210-Tour de la Crête de Moutouze 45.060906, 6.492834 180210-Tour de la Crête de Moutouze
  • Distance (km) :
  • Dénivelé (m) :
  • Altitudes (m) :
  • Horaires :

Dimanche

Je zappe le petit déjeuner, toujours incapable de manger quelque chose. Nous prenons toutes nos affaires puisque nous descendrons dans la vallée en passant directement par le col XXX. Ce troisième jour est nettement plus couvert et surtout venteux que les deux autres.

Passé le col, j’ouvre la marche dans toute la descente et nous avons là encore le plaisir d’être les premiers à fouler de belles pentes où la neige est parfois de très bonne qualité.

Nous faisons tous une halte dans une petite chapelle, l’occasion pour moi de regarder encore une fois mes camarades manger mais sans y toucher.

L’une de nos participante est particulièrement à la peine dans la descente en traversée à flanc. Nous séparons le groupe en 14 et 4 personnes.

Notre parcours

180211-Crête de Môme

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180211-Crête de Môme 45.045377, 6.582098 180211-Crête de Môme
  • Distance (km) :
  • Dénivelé (m) :
  • Altitudes (m) :
  • Horaires :